Monsieur Sarkozy, il est temps de renoncer à être le garçon mal élevé de la scène internationale.

Source: Le Monde.fr

Cette fois, il a vraiment dérapé. Arriver au G20 après le début et partir avant la fin, c’est un comportement inacceptable pour un Chef d’Etat. Aucun autre dirigeant du G 20 ne s’est permis une telle indélicatesse. Ce qui ne l’a pas empêché de tenir une conférence de presse à l’usage des médias français comme si de rien n’etait. 

Dix neufs Chefs d’Etat et de Gouvernement du G 20 ont discuté d’un des problèmes les plus épineux de notre économie mondiale : les déséquilibres croissants entre les économies principales et les problèmes liés à l’action  américaine qui affaiblit le dollar et créé d’énormes tensions sur le protectionnisme. 

Cette impolitesse est, fort heureusement, sans conséquences sur les débats du G 20 qui n’ont pas besoin de la France pour se dérouler. Christine Lagarde connaît les affaires et a été plus efficace que ne pourrait l’être son patron qui étudie rarement les dossiers en profondeur. Mais c’est une insulte à une institution qui cherche désespérément à traiter enfin les vrais problèmes de l’ordre monétaire international.

Rappelons-nous que c’est le même Nicolas Sarkozy qui, au début de son mandat, avait insulté la francophonie en quittant ses réunions au Québec pour aller convaincre le Président George W. Bush de réunir le G 20 au niveau des chefs d’Etat et de Gouvernement…alors que le Président Obama venait d’être élu. Il voulait en faire l’organe des réformes financières au milieu de la crise.

C’est également lui qui a annoncé lors du discours aux Ambassadeurs en septembre qu’il allait faire du G 20 sous « sa » présidence le lieu de la discussion du soi-disant dysfonctionnement du marché des changes. C’était le mauvais sujet, mais cela nous rappelait qu’en effet la France aurait la Présidence du G 20 au premier semestre de l’an prochain.

Il y a une tradition dans les Présidences tournantes : le Président de la session suivante joue un rôle particulier lors de la session précédente pour assurer la continuité des débats. Monsieur Sarkozy a, par son absence, dit aux Coréens,  qu’il considérait leur présidence comme insignifiante. Connaissant les susceptibilités de ce pays, ce ne sera pas oublié lorsque la France cherchera de « gros contrats ».

Mais surtout, cela rend inefficace la Présidence française à venir. Plutôt que de préparer le terrain pour les débats suivants, le Président de la France a préféré la chaise vide. C’est un faux-pas diplomatique, et une insulte aux 19 autres Nations.

Préférer les cérémonies du 11 novembre et dévoiler une nouvelle plaque pour des lycéens qui s’étaient opposés aux Allemands en 1940 est sympathique. Mais lorsqu’on a le privilège d’être autour de la table des principaux dirigeants du monde, on s’y rend. Cette attitude  ne peut que renforcer l’image d’une attitude française aussi irresponsable qu’arrogante. Y compris pour le President Hu Jin Tao que l’on recevait avec faste la semaine précédente et qui, tout comme Barack Obama, Angela Merkel et les autres, ont fait le déplacement dans la capitale coréenne.

La France ne mène pas le monde à sa guise. Le Président français sera dont le Maître de Cérémonie du G 20 en France au premier semestre de 2010. La France mérite mieux qu’un Président qui fait passer son narcissisme avant ses intérêts nationaux.

Son souhait d’une crise pendant la Présidence française pour se mettre en valeur confirme cette fâcheuse tendance. Il a aimé la Présidence Européenne : ceux d’entre nous qui dépassons la propagande savent pertinemment bien que c’était beaucoup de bruit et peu d’action. Gageons que s’il y a une crise, Monsieur Sarkozy organisera des sommets. En attendant, il a déjà prévu d’organiser des séminaires et conférences: la recette de l’agitation pour camoufler l’inaction.

L’Europe et les instances internationales sont lasses de ses coups de gueule et autres rodomontades qui empêchent le bon fonctionnement de la gouvernance économique de la planète.  Les sommets européens résonnent encore des  ses excès. Face aux difficultés de l’Irlande ou du dollar, il faut une Présidence sérieuse et préoccupée des vrais problèmes, et non pas au service des ambitions personnelles d’un chef d’Etat. Nul doute que tout se passera très bien a Cannes en Novembre 2011.

 

 

 

 

BNP Paribas et deux banques se disputent une part dans Polbank

Source: Reuters et Lemonde.fr

ATHENES (Reuters) – Trois banques, dont BNP Paribas, ont offert d’acquérir une participation dans Polbank, la filiale polonaise de l’établissement grec EFG Eurobank, a-t-on appris samedi auprès d’une source bancaire proche de la transaction.

Au début du mois, la deuxième banque grecque a annoncé être à la recherche d’un partenaire stratégique dans sa filiale polonaise, dont EFG Eurobank est prêt à céder le contrôle pour renforcer son propre bilan.

“Intesa Sanpaolo, BNP Paribas et l’Autrichien Raffeisen ont déposé des offres comprises entre 600 et 800 millions de dollars (438 et 584 millions d’euros) pour Polbank”, a déclaré la source. “Des négociations vont suivre. Le dossier devrait être clos en décembre”, a-t-elle ajouté.

Affectées par la crise de la dette de la Grèce, les banques grecques sont en quête de financements alors qu’elles ont du mal à accéder aux marchés financiers et qu’elles dépendent en la matière de la Banque centrale européenne (BCE).

George Georgiopoulos avec Angeliki Koutantou, Alexandre Boksenbaum-Granier pour le service français

Le pape souhaite “une profonde réforme” de l’économie mondiale

Source: LEMONDE.FR avec AFP

Benôit XVI, Le 14 novembre. AP Alessandra Tarantino

Le pape Benoît XVI a souhaité dimanche une “profonde réforme” de l’économie mondiale après le dernier sommet du G-20 à Séoul, appelant les pays riches à ne pas s’unir contre les pays les plus pauvres et à un renouveau de l’agriculture pour un développement durable.

“Il faut considérer avec le plus grand sérieux la crise économique actuelle, à laquelle s’est attelée la réunion des pays du G-20 ces derniers jours”, a déclaré le pape devant des milliers de pèlerins rassemblés dimanche sur la place Saint-Pierre.

Cette crise “réclame un message de fermeté appelant à une profonde réforme du modèle de développement économique mondial”, a dit le pape. “Les économies des pays riches ne doivent pas être à la recherche d’alliances avantageuses… pouvant avoir de graves conséquences sur les pays les plus pauvres”.

DÉVELOPPEMENT DE L’AGRICULTURE 

Benoit XVI a également estimé “le moment venu d’une réévaluation de l’agriculture en tant que ressource indispensable pour l’avenir et non pas comme ressource du passé”. Il a appelé à un “nouvel équilibre entre l’agriculture, l’industrie et les services qui puisse permettre un développement durable”.

Le pape voit dans la crise économique “un symptôme aigu” d’un malaise plus grand provenant “de la poursuite d’un déséquilibre entre la richesse et la pauvreté, le scandale de la faim, l’urgence environnementale… et le problème du chômage”.

Bailouts, Reframed as ‘Orderly Resolutions’

 By ROBERT J. SHILLER – New York Times

DISTASTEFUL as it may seem, we need to prepare for the next financial crisis, which, of course, will arrive eventually. Right now, though, people are so angry about the recent bailouts of Wall Street that the government may not be able to use the same playbook again.

The criticism has emphasized the trillions of taxpayer dollars that the bailouts put at risk. But, in fact, the realized losses were minuscule when compared with the widespread suffering they averted. The net losses of the $700 billion Troubled Asset Relief Program, for example, which ran from October 2008 to October 2010, amounted to only $30 billion by the latest estimate. Yet TARP may have prevented many trillions of dollars of losses in gross domestic product.

Our principal hope for dealing with the next big crisis is the Dodd-Frank Act, signed by President Obama in July. It calls for bailouts of a sort, but has reframed them so they may look better to taxpayers. Now they will be called “orderly resolutions.”

Psychologists tell us that subtle changes in framing — in the names we call things, the context in which we observe them, and their superficial appearances — can bring major changes in perception. Title II of the Dodd-Frank Act, “Orderly Liquidation Authority,” stipulates that the next time a Bear Stearns or a Lehman Brothers heads toward crisis, the Federal Deposit Insurance Corporation can act swiftly to create a “bridge financial company” that can keep doing much of the company’s business — thereby bailing out many people who count on it, excluding its stockholders, to prevent a house-of-cards collapse of the financial system.

“Bridge financial company” is a new term, but there is a precedent, called a “bridge bank,” that the F.D.I.C. has used for many years. In essence, Dodd-Frank is asking the F.D.I.C. to do much the same thing for a wide spectrum of financial companies as it has done with traditional banks.

On a Friday in July 2008, for example, the F.D.I.C. kept IndyMac Bank alive when its survival was in doubt. The agency moved in swiftly to transform IndyMac into a bridge bank, called the IndyMac Federal Bank, and the changeover went so smoothly that many depositors might not have even noticed. The cash machines remained in operation over the weekend, and, on Monday, customers saw what seemed to be the same bank.

Later, OneWest Bank took over IndyMac accounts and mortgages — but only after the F.D.I.C. promised to share the losses on the bad mortgages being acquired, according to a complicated agreement.

When life is smooth, people tend to remain complacent, reflecting confidence in the economy. In times of crisis, such confidence is also vital, even if government can’t absolutely guarantee that it’s justified. In the future, extending such bridge operations to the likes of a Bear Stearns or a Lehman would hold risks as well as benefits for taxpayer money. That’s where the reframing comes in.

The Dodd-Frank Act acknowledges that when the F.D.I.C. moves into deals like this with financial companies, it may need some assistance. So the law creates an Orderly Liquidation Fund at the Treasury, which can issue debt for it as needed. Of course, that could be interpreted as a bailout that uses taxpayers’ money, since the debt has to be repaid somehow.

But here’s the reframing: The Dodd-Frank Act specifies that the F.D.I.C. will be paid back through “assessments” on financial companies. These assessments won’t be paid immediately — because such burdens on weakened financial institutions during a financial crisis would put the whole economy at risk. The Treasury can intervene first and be repaid later.

This is a classic and potentially effective reframing. Why? The payments are called “assessments,” not taxes. And the context has changed, with the burden appearing to fall squarely on Wall Street, and not on taxpayers.

Of course, reframing won’t convince everyone that the government’s interventions are benign. In fact, an assessment is much the same thing as a tax — but placed on businesses rather than on individuals. Ultimately, however, this tax is really paid by the public, because those financial companies are owned by thousands upon thousands of individuals, even though many may not know it. Many people of middle income hold their shares in pension plans or mutual fund accounts, or in the endowments of the churches or colleges to which they contribute.

The government has been carefully framing its actions for years. The corporate profits tax, for example, is framed as a tax on “them” rather than “us,” but, in fact, the public owns corporations. And a good part of that tax is passed on to consumers in the form of higher prices. (The same, of course, would happen with the Dodd-Frank assessments.)

In another example, Keynesian economic stimulus through government deficit spending might be ineffective if it were subjected to rational analysis by consumers, as Robert Barro of Harvard has eloquently argued. People might hesitate to spend their tax rebates today, for instance, if it were clear that future tax increases would be needed to offset the resulting national debt.

The general taxpaying public may never figure out the true effect of the corporate profits tax, or the present value of tax bills far in the future. But many people have acquired a sense of suspicion that anything that looks remotely like government largess will show up in higher taxes someday. That is part of the reason for the rise of the Tea Party movement, and was a factor in the recent midterm elections.

STILL, well-thought-out framing packages can work. They can help sell crucial intervention packages to people who don’t fully understand the financial system’s complexities or how government interventions prevent disasters.

Unemployment is near 10 percent, though it certainly would be much higher had the government not embarked on bailouts. We have to hope that the Dodd-Frank reframing succeeds — and that taxpayer anger doesn’t scare the government away from following the law’s intent aggressively. Such timidity could allow more Lehman-type failures.

The framing of the Orderly Liquidation Authority might be regarded as a form of diplomacy, needed to avoid unwanted anxieties that could prevent the Treasury and the F.D.I.C. from taking strong action to support our financial system.

This is vitally important. We avoided a depression in 2008 and 2009, and we need to do so again when the next crisis arrives.

Robert J. Shiller is professor of economics and finance at Yale and co-founder and chief economist of MacroMarkets LLC.

Vendas mundiais de celulares crescem 35% no 3º trimestre

Mercado de smartphones passou a deter 19,3% de participação no setor.
Android se tornou o segundo sistema operacional mais vendido no mundo.

Fonte:  Valor online  / G1.com

As vendas mundiais de celulares somaram 477 milhões de unidades entre julho e setembro, superando em 35% o resultado obtido no terceiro trimestre de 2009, informou a consultoria Gartner. De acordo com o levantamento divulgado nesta quarta-feira (10), o mercado de smartphones observou um salto de 96% nas vendas em relação ao terceiro trimestre do ano passado e passou a deter 19,3% de participação no setor.

“Este é o terceiro aumento consecutivo de dois dígitos nas vendas ano a ano, indicando que a demanda de consumo está saudável”, afirma a vice-presidente do Gartner Carolina Milanesi.

A executiva destaca que Apple e Android, o sistema operacional do Google, conduziram o recorde nas vendas de smartphones no terceiro trimestre. “A participação da Apple no segmento superou a da Research In Motion (fabricante dos aparelhos BlackBerry) na América do Norte enquanto os volumes do Android cresceram rapidamente, o que o tornou o segundo sistema operacional (mais vendido) mundialmente”, disse Milanesi.

Fabricantes
As vendas de aparelhos fabricados por empresas terceirizadas saltaram de 49,9 milhões de unidades ter julho e setembro de 2009 para 137,8 milhões de entre julho e setembro. Neste intervalo, a participação do segmento cresceu de 16,1% para 33%.

No ranking de fabricantes, a Nokia mantém a primeira posição, com 117,4 milhões de unidades vendidas no terceiro trimestre e participação de 28,2% – abaixo dos 36,7% observados um ano antes.

A Samsung, em segundo, vendeu 71,7 milhões de celulares entre julho e setembro e também perdeu participação – de 19,6% no terceiro trimestre de 2009 para 17,2% em igual período deste ano. O mesmo movimento ocorreu com a LG, cuja fatia do mercado caiu de 10,3% para 6,6% om 27,5 milhões de aparelhos comercializados no terceiro trimestre de 2010.

No sentido oposto aos primeiros do ranking, a Apple ganhou participação de mercado. Entre julho e setembro, a empresa vendeu 13,5 milhões de iPhones contando com 3,2% do setor – elevação de 0,9 ponto percentual em um ano. A empresa de Steve Jobs tomou o lugar da RIM, que ficou com 2,9% de participação e vendeu 11,9 milhões de dispositivos no terceiro trimestre.

A Sony ficou com a quinta posição no ranking do Gartner com 2,5% de participação no mercado global. Na sequência estão Motorola (2,1% de participação), HTC (1,6%), ZTE (1,4%) e Huawei Technologies (1,3%).

Para 2010, o Gartner prevê um avanço superior a 30% nas vendas de dispositivos móveis em comparação a 2009. Na avaliação da consultoria, o impacto dos tablets será testado em 2011. Este ano, a empresa estima que sejam vendidos 54,8 milhões de computadores portáteis nos moldes do iPad, da Apple.

 

Entenda o caso do Banco Panamericano

Fonte: Estadão.com  – Arte do Infográfico- Agência Estado

Leia o passo a passo e entenda como aconteceu o rombo no banco do Grupo Silvio Santos

Programa rouba dados em redes Wi-Fi

Fonte: ALEXANDRE ORRICO – Folha.com
 

Se você costuma navegar na internet em lugares que oferecem redes Wi-Fi abertas, fique alerta.

Suas informações pessoais, como endereços de e-mail e perfis do Facebook e Twitter, podem ser sequestradas por qualquer pessoa que estiver conectada à mesma rede que você.

A façanha é possível por meio da instalação de um programinha chamado Fire- sheep, extensão para o navegador Firefox, da Mozilla, que dispensa qualquer conhecimento, mesmo básico, de programação.

O aplicativo foi apresentado pelos desenvolvedores Eric Butler e Ian Gallagher na conferência Toorcon, que ocorreu em San Diego, Califórnia, de 20 a 22 de outubro.

Basta deixar o complemento ligado e o computador, conectado a alguma rede de internet pública, faz uma busca por informações de outros usuários.

Assim que alguém usar a mesma conexão para se logar em alguma rede social ou outro serviço, o Firesheep captura a sessão aberta. Quem estiver usando o Firesheep pode então ler mensagens privadas, tuitar e manusear e-mails de terceiros.

O processo é chamado de sequestro de conta, ou account hijacking, em inglês.

No post em que apresenta o programa, Eric Butler diz que “os sites têm a obrigação de proteger as pessoas que dependem de seus serviços. É tempo de exigir uma web segura”.

CRIME

O Firesheep é uma ferramenta muito simples de ser usada, mas é preciso bastante atenção se você pensa em testá-la. Em geral, interceptação de comunicação — digital ou não — é um território perigoso e a invasão de contas de serviços on-line pode ser considerada crime.

“O usuário do Firesheep pode ser acusado de falsidade ideológica”, diz Leandro Bissuli, especialista em direito digital do escritório PPP advogados.

“Ele também pode ser obrigado a pagar danos que possa vir a causar com o acesso ilegal”, completa.